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 Expressions utilisées dans le texte

Verbe : Parole subsistante, Logos, Parole vivante à la différence de mots anciens et dépassés (d'une cristallisation du Dire dans le dit... pour employer la terminologie du philosophe Lévinas qui distingue ainsi une Parole vivante et en devenir, d'un texte nécessaire réduction, cristallisation de ce qui reste in-dicible...). Le Verbe s'est fait chair (Jn 1,1) traduit ainsi la force vivante d'un Dieu qui se révèle en Christ et qui dans cette "prise de chair" (incarnation, cf Philippiens 2*) aide à humaniser ce que nous essayons de diviniser. Dieu s'est fait homme pour que l'homme en s'humanisant devienne Dieu. L'homme, image de Dieu (Gn 1) n'est image et ressemblance parfaite que dans le Christ, la prise de chair (incarnation) du Fils en homme permet de parfaire l'image de Dieu dans sa manifestation humaine d'un amour infini (cf. voile, Marc 15,38).

* "Il ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu, mais il s'est anéantit (vider -kénos), prenant la condition de serviteur, jusqu'à mourir sur une croix..."

Parole vivante : Vivante pour garder son actualité

Vivante, car elle nécessite une écoute intérieure pour être dialogue

Vivante parce qu'en regardant en arrière, on peut lire l'action de la parole sur sa propre humanisation (la Parole libère mes actes, transforme mon coeur, agit en moi, si j'y suis attentif et ouvert...)

Résurrection : La mort du Christ n'a de sens que dans la résurrection. La résurrection du Christ est la réponse de Dieu à un amour jusqu'au bout. Dans ce signe élevé pour le salut et l'espérance des hommes, les chrétiens croient que l'Amour est plus fort que la mort (Cant 8,6) et que "Dieu ne veut pas la mort du pécheur mais qu'il se convertisse et qu'il vive" (cf. Ez 22).

Révélation : Conjonction, conjugaison entre une Parole perçue de Dieu et écrite, interprétée et transcrite par l'homme. La révélation, qui distingue les religions judéo-chrétiennes de toute autre religion (les musulmans disent que le Coran est dicté à Mahomet) laisse toute liberté à Dieu qui n'est pas réduit dans le texte et à l'homme a qui revient la tâche d'interpréter, à la lumière de la tradition, sans négliger mais sans se réduire au sens littéral du texte.

Langage hyperbolique :

L'amour des ennemis peut paraître utopique. Le discours de Jésus s'établit en fait dans une perspective « hyperbolique », une tension vers le bien à tout pris, un chemin de crête. En cela, il est hyperbole par rapport à la loi juive traditionnelle* et cependant, Jésus a vécu en accord avec ses paroles, ce en quoi il se différencie de tous les gourous ou « beau-parleur ». C'est la concordance entre l'hyperbole et les actes de Jésus qui fait l'attrait du message chrétien.

* Voir à ce sujet l'excellente analyse de P. Beauchamp, «La Loi de Dieu, D'une montagne à l'autre, Seuil, Paris 1998» qui place le discours de Matthieu sur le registre de l'hyperbole, sans enlever et détruire le sens premier de la Parole donnée (loi ?) à Moïse sur la montagne...

Mort d'Amour : Le terme réel devrait être « sacrifice* » au sens ancien du terme, qui signifie englobe à la fois le « rendre sacré un geste ou un message » et une invitation au don (et non le terme actuel de privation de liberté). Le « sacrifice » voulu du Christ est la poursuite « jusqu'au bout » de son désir d'infini. La mort du Christ n'est pas la décision de Dieu mais la volonté des hommes et si Dieu tolère cette mort et n'intervient pas (comme l'attendait avec raillerie certains juifs au calvaire, cf. Marc 15) c'est qu'il souffre avec lui (cf. Varillon : La souffrance de Dieu) pour un plus grand bien : le salut de l'Humanité par la manifestation d'un chemin d'amour.

* Sacrifice : Une mauvaise interprétation du sacrifice, y compris par le catholiscisme du 19° siècle voulait voir en Dieu un dieu vengeur et poussant à la souffrance. Mais ce faux dieu n'est que le mauvais reflet de la volonté de puissance de l'homme. Il n'est pas compatible avec le message du Christ et n'apporte pas à la révélation ce qu'apporte le Dieu amour

 
 
   

 

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