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Le sacrement de mariage...

Par Joël Philippon (suite)*

"Le mariage chrétien est un signe de salut qui confère la grâce de Jésus-Christ. Il est un sacrement qui élève le lien d'amour entre deux êtres humains pour en faire l'image visible du lien du Christ avec son Eglise." Déclaration de la Conférence épiscopale allemande, 1973

L'essentiel du sacrement de mariage est l'échange des consentements : le double "oui" que les fiancés s'offrent pour la vie.

Ils sont eux-mêmes les ministres du sacrement, et non pas le prêtre.

On peut noter que le mariage est le seul sacrement, reçu en Eglise, qui ne soit pas donné par un prêtre ou un évêque.

Toutefois, le prêtre, témoin privilégié de l'Eglise, doit être présent comme tel pour que la mariage soit valide.

"Le Christ, lui-même, lie les époux d'une union unique, indissoluble, féconde, à l'image de son Alliance, toujours fidèle, avec l'Eglise : le Christ ne quitte plus son Eglise jusqu'à la fin des temps ! comme Dieu n'a jamais choisi un autre peuple qu'Israël, même quand Israël était rebelle !" Cardinal Renard, Congrès des Associations familiales catholiques, 1971

L'Eglise, en la personne du prêtre et du peuple de Dieu, est Témoin, et Témoin émerveillé.

L'Eglise voit dans l'alliance promise une figure et une image de la grande Alliance que Dieu a scellée avec son peuple Israël, et définitivement réalisée en son propre Fils : c'est le sens de l'échange des alliances, dans le rite.

L'Eglise garantit, par le sacrement du mariage dans lequel elle voit l'union du Christ et de l'Eglise, la présence du Christ au coeur même du couple, qui est une "petite Eglise" : unité, indissolubilité, fidélité, reposent sur la totalité de la personne, la communauté du mariage.

Mais cette présence du Christ, loin d'être lénifiante ou euphorisante, est une présence créatrice et rédemptrice : elle est une présence de joie, de paix et de réconciliation, là où la relation d'amour amène d'inévitables blessures. N'oublions pas que le mariage est l'union de deux êtres blessés.

Le Christ est présent, aussi bien dans la vie publique du couple, ses relations aux autres, que dans sa vie la plus intime.

 

Le Christ est l'alpha et l'omega de tout ce qu'est le couple, sa référence essentielle, parce qu'il est le Fils du Père et que tout amour est, à l'image de ce que vivent les trois Personnes divines, assomption de relations filiales dans une éternelle paternité, un éternel engendrement.

Le Christ accomplit sa grande oeuvre de Rédemption dans l'union de ces deux êtres pécheurs, dont la vocation est celle de la sainteté dans l'amour : le mariage est proprement une vocation.

Vocation unique, puisque chacun d'eux est un mystère unique aux yeux de Dieu.

L'Eglise tient en très haute considération le mariage lui-même et la responsabilité à laquelle les fiancés s'engagent ; c'est la raison pour laquelle :

elle ne peut jamais rompre un mariage - sauf dans les cas particuliers prévus par le Droit canonique.

elle ne reconnaît pas le divorce, par lequel l'homme sépare les êtres libres que Dieu a unis ; en cas de nécessité, elle accepte la séparation de corps et de biens.

"Je te fiancerai à moi pour toujours ; je te fiancerai dans la justice et dans le droit, dans la tendresse et dans l'amour ; je te fiancerai à moi dans la fidélité, et tu connaîtras le Seigneur".

Os. 2 16,21

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* Extrait de Coeur à Coeur, Le temps des fiançailles, de Joël Philippon © Editions Mame, 1993