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14 L'enfant
Il a posé sa tête au creux de ses bras,
Et son souffle ténu la réchauffe
doucement,
Sa joue est douce sous le baiser maternel,
Petit être donné, petit d'homme
offert,
Il n'est rien et pourtant dans cet enfant,
C'est ton amour Seigneur qui s'offre à
notre regard,
Il est petit, sans voix, mais son souffle
est sacrement de ton amour indicible.
Pour cet enfant merci.
CHD 9/12/02
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